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Fusion cognitive

 Les six processus pathologiques

 

Les pensées automatiques ont tendance à influencer nos actions de manière problématique.

Cela s’explique par la tendance qu’ont beaucoup d’êtres humains à adhérer au contenu de ce qu’ils pensent. Les pensées automatiques risque de devenir la source principale à la régulation comportementale et émotionnelle. D’autres sources utiles sont négligées, tels que le contact avec le moment présent et la connexion avec ses valeurs.

On sait depuis longtemps que les comportements contrôlés par certaines règles verbales ont tendance à être rigides et inflexibles.

« J’évite les interactions sociales, parce que les autres ne font que me juger »,

« Continue à travailler sinon tu vas échouer, et si tu échoues tu ne vaux plus rien »

 « Il faut que je sois gentil sinon ils me quitteront »,

« L’anxiété est dangereuse, il faut éviter tout ce qui pourrait le déclencher »

Le problème n’est pas qu’une règle incorrecte est utilisée, mais plutôt qu’un événement interprété verbalement est deux choses qui semblent ne faire qu’un : l’événement et l’interprétation de l’événement. Alors que ces deux choses sont bien à distinguer.

D’un point de vue ACT, ce n’est pas ce que nous pensons qui est le plus gênant ; c’est notre rapport avec ce contenu qui peut être problématique et générer beaucoup de souffrance.

Les constructions cognitives se substituent au contact direct avec les événements.

Nous risquons ainsi d’interagir avec les pensées plutôt qu’avec la vraie chose, ce qui se passe ici et maintenant.

La fusion cognitive est combinée à des messages culturellement soutenus de l’effet causal des pensées et émotions. Ces messges peuvent nous dire que nos émotions négatives (anxiété, stress, tristesse, frustration), sont dangereuses ou anormales. En découle, la nécessité d’avoir la capacité de les contrôler.

On nous apprend que « l’anxiété est mauvaise », comme si les sentiments eux-mêmes étaient dangereux. Quand nous sommes enfants, on nous dit, « arrête de pleurer ou je te donnerai de quoi pleurer », comme si le contrôle émotionnel était raisonnable et évident.

Tous ces messages culturels ne servent qu’à donner aux pensées un effet encore plus dominant et excessif sur l’action.

“Vous avez le choix de laisser vos pensées vous dominer ou non. “

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